Faute de financement pour la mission Amisom, la formation d’un gouvernement d’ici le 20 août semble compromise. L’Onu en appelle à la participation d’autres États à l’appel de fonds de l’Amisom.

La priorité pour l’Onu est la mise en place d’infrastructures et de services publics de base dans la partie du territoire non contrôlée par les milices islamistes Shebab.

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L’agriculture, parent pauvre de l’économie algérienne ? Le potentiel du secteur, sous-exploité, intéresse le ministre de l’Agriculture, qui rêve de réduire de 30% la part des importations dans les dépenses alimentaires nationales.

C’est tout le paradoxe algérien : alors que le pays exporte du pétrole et du gaz, notamment à la France (son premier partenaire commercial), le solde commercial franco-algérien est nettement favorable à Paris… En 2011, c’est € 1,3 milliard d’excédent commercial que la France a enregistré dans ses échanges avec l’Algérie. Derrière les biens d’équipement, les produits agricoles et agroalimentaires, emmenés par les céréales et les produits laitiers (50 % des importations agroalimentaires), y sont pour une part non négligeable. Toutefois, ils sont encore loin derrière les biens d’équipement, qui représentaient 39 % des importations algériennes en 2010, contre 15 % pour les biens alimentaires.

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Fukushima, gaz de schiste, record de consommation pétrolière… S’il ne faut retenir qu’une leçon de l’année 2011 au plan des matières premières énergétiques, le rapport Cyclope 2012, rendu public le 9 mai, répond « révolution énergétique ». L’Afrique peut en profiter pour valoriser les atouts de son sous-sol.

La révolution énergétique correspond au « repositionnement des grandes sources d’énergie sur un temps long », selon Philippe Chalmin. Pour l’économiste, coordinateur du rapport Cyclope, un processus de long terme, qui redistribue les cartes des matières premières énergétiques, est bien enclenché.

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L’entreprise de sécurité informatique néerlandaise Gemalto a annoncé le 10 mai avoir été « sélectionnée pour sécuriser l’enregistrement des citoyens burkinabè sur les listes électorales en vue des prochaines élections législatives et municipales qui auront lieu le 2 décembre 2012 ».

En vue du scrutin, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) a donc choisi la solution d’inscription Coesys proposée par Gemalto pour constituer le registre électoral.

Le système, explique l’entreprise, consiste en un kit d’identification qui tient dans une valise facilement transportable.

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L’instabilité du cours des matières premières n’est certes pas chose nouvelle. Mais Philippe Chalmin, coordinateur du rapport Cyclope, qui fait chaque année le bilan des marchés des matières premières, ose affirmer cette année que « jamais le monde n’a été aussi instable ». Une volatilité des cours qui ne réussit pas toujours à l’Afrique.

Le rapport Cyclope 2012, rendu public le 9 mai à Paris, est agrémenté d’un sous-titre qui annonce la couleur : « En la forêt de Grande instabilité ». Les 52 spécialistes des matières premières qui ont contribué à ce 26e rapport depuis 1986 en avaient pourtant vu d’autres.

Mais de l’avis de P. Chalmin, cette instabilité est d’autant plus réelle en 2011/12 que le contexte économique mondial est dominé par la quête – contrariée – de régulation des marchés par le G20, par la panne du cycle de Doha ou encore par le quasi-échec de la conférence de Durban. Cette absence de pilote aux commandes de la planète, alors même que celle-ci est secouée par des crises, est source de « spéculation totale », s’inquiète P. Chalmin.

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Le « plan Maroc vert », lancé en 2008 par le Palais royal (sur financement du Fonds Hassan II pour le développement économique et social), doit s’étaler sur « 10 à 15 ans » pour moderniser et renforcer l’agriculture marocaine. Mais à l’occasion du 7e Salon international de l’agriculture (Siam) qui s’est tenu à Meknès, le ministre marocain de l’Agriculture Aziz Akhanouch a tiré un premier bilan, en forme de satisfecit, du plan de soutien à l’agriculture. Parfois avec raison, parfois avec emballement.

Entre un volet productiviste et un volet social pour la petite agriculture de subsistance, le plan Maroc vert tente le grand écart. Ne serait-ce que sur le premier objectif, les autorités marocaines ont annoncé en 2008 l’ambition de faire de l’agriculture le « principal levier de croissance sur les 10 à 15 prochaines années ». Dans le détail, le plan compte porter la part de l’agriculture de 70 à 100 milliards de dirhams (DH) dans le PIB, créer 1,5 millions d’emplois supplémentaires, accroître la valeur des exportations de DH 8 à 44 Mds en particulier dans les filières où le Maroc est compétitif (agrumes, olivier, les fruits et légumes).

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Non seulement les liaisons aériennes suspendues à cause du conflit armé et de la révolution reprennent, mais plusieurs compagnies aériennes ont lancé leur offensive en ce début mai sur le ciel libyen.

British Airways a annoncé le 1er mai qu’elle reprenait ses vols vers la capitale Tripoli, interrompus depuis les affrontements armés de l’année dernière. La compagnie a annoncé que trois vols hebdomadaires seraient prévus entre Londres et Tripoli.

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Entre la croissance et l’inflation, le dilemme des autorités monétaires égyptiennes est tranché. La Banque centrale égyptienne a décidé le 3 mai de maintenir à 10,25 % son taux de prêt et à 9,25 % son taux de dépôt.

La croissance est pourtant loin d’être revenue, avec seulement 0,3 % de hausse du produit intérieur brut au dernier trimestre 2011, au terme d’une année particulièrement morose. Rien que sur le premier trimestre, le PIB égyptien s’était contracté de 4,3 points, en grande partie du fait des troubles politiques et de la révolution. Les estimations situent à 3 % la croissance attendue pour 2012.

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La guerre entre le Soudan et le Sud-Soudan a atteint un nouveau degré. Khartoum décrète un embargo commercial à l’encontre de Juba, alors que les difficultés économiques étranglent les deux belligérants.

Le président soudanais Omar El Béchir a décrété dimanche 29 avril l’état d’urgence dans les trois États frontaliers avec le Sud-Soudan (Sennar, Nil blanc, Kordofan-Sud). Dans ces trois régions, la constitution est suspendue et un embargo commercial à l’encontre du voisin sud-soudanais est appliqué. Les exportations de pétrole sud-soudanais vers les installations portuaires de Port-Soudan sont donc formellement interdites.

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La publication des données des administrations publiques permet une plus grande transparence de l’action publique, notamment en matière d’aide au développement et de renforcement démocratique. Cependant, les portails existants montrent leurs limites.

Dans la lutte contre la corruption en Afrique, les nouvelles technologies pourraient bien apporter un atout décisif. L’Open Data, compris comme la libération des données publiques dans un format utilisable par tous, a le mérite de jeter un coup de projecteur dans le détail des dépenses publiques. Chaque citoyen, et a fortiori la presse, peut consulter les choix budgétaires des ministères, institutions internationales et administrations locales qui se seraient prêtées à cet exercice de transparence.

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